Vingt-troisième proposition d'écriture : sujet du 16 août

Faire un portrait araucan

Inventé par Vendredi dans Vendredi ou la vie sauvage, ce jeu consiste à faire deviner quelque chose en utilisant des métaphores.

Voici l’exemple que l’on peut découvrir dans le roman :

« C’est une mère qui te berce,

C’est un cuisinier qui sale ta soupe,

C’est une armée de soldats qui te retient prisonnier,

C’est une grosse bête qui se fâche, hurle et trépigne quand il fait du vent,

C’est une peau de serpent aux mille écailles qui miroitent au soleil.

Qu’est-ce que c’est ? »

Robinson a trouvé la réponse : « C’est l’Océan. »

À votre tour de créer un portrait araucan sur le même modèle. Vous terminerez en donnant la réponse, mais avant de le publier sur le blog, je le posterai anonymement sur mes différents réseaux sociaux sans la solution pour solliciter l’avis de lecteurs.

ATTENTION : il ne faut naturellement pas que vos comparaisons soient trop évidentes. Ne pas dire par exemple : « c’est blanc et cela tombe du ciel en hiver ! ». Autrement dit, les définitions explicatives sont interdites ! Bon courage !

Vingt-deuxième proposition d'écriture : sujet du 20 juillet

« Ah, si j’étais… »

Imaginez ce que vous feriez, et quelle serait votre vie, si vous étiez un(e) autre (un autre métier, un autre sexe, un autre partenaire, un animal plutôt qu’un humain, un extraterrestre, riche, pauvre…) N’hésitez pas à endosser toutes sortes de costumes. Aucune contrainte de style ou de longueur.

Vingt-et-unième proposition d'écriture : sujet du 20 juin

La madeleine de Proust

 

Une madeleine de Proust est une sensation nostalgique provoquée par toute chose (odeur, couleur, lieu) qui replonge quelqu’un dans son enfance, comme l’odeur des madeleines le faisait pour Marcel Proust. Je vous propose d’imaginer ou de livrer laquelle est la vôtre, de donner vie ou de faire revivre un pan de votre enfance.

Vingtième proposition d'écriture : sujet du 13 juin

POÉSIE

 

1) Vous gardez les mots en rouge et vous vous lancez dans un texte d'imitation...

 

Le mot poésie est un mot oiseau

Un mot pour les soirées sans fantômes

Un coup de gong dans la poudre blanche de l'été

Un mot de contrebande

Un mot de hurlement

De saisie

D'être

De temps

De temps surtout.

                                                                                                           Georges Jean

 

2) Et vous composez un poème libre...

Dix-neuvième proposition d'écriture : sujet du 27 mai

Les mamans sont à l’honneur ce week-end.

Pourquoi ne pas profiter de l’occasion de dire à la vôtre ce que vous n’avez jamais osé exprimer, la remercier pour tout ce qu’elle a fait pour vous, ou au contraire régler vos comptes avec elle ?

Dans cette 16e proposition, nous vous proposons rédiger sous forme de lettre, de poème ou de nouvelle, tous les sentiments qui vous lient à votre mère. 

Soyez vrais et… laissez s’exprimer l’enfant qui est en vous.

Dix-huitième proposition d'écriture : sujet du 9 mai 2016

 

Vous lui ressemblez comme deux gouttes d’eau ! Vous êtes le sosie d’Éric Antoine, de Marilyn Manson, d’Anne Roumanoff, François Hollande, Joey Starr, Béatrice Dalle, Julie Depardieu ou encore celui de Sarkozy... Chance ou tragédie ? Avantage ou fardeau ? Comment exploitez-vous cette ressemblance et comment – si tant est qu’on en ait envie – rester soi quand on est un(e) autre aux yeux des autres ?

Dix-septième proposition d'écriture : sujet du 25 avril 2016

Même si sa perruque et son masque protègent son identité, son corps de rêve et sa tenue sexy lui valent toutes les attentions et Béatrice n’a qu’une envie : fuir ! Elle méprise ces hommes dont les regards pleins de désirs se posent sur elle. A-t-elle bien fait d’accepter ? Ce jeu ne va-t-il pas un peu trop loin ? Tandis qu’elle s’apprête à tout arrêter, un inconnu, lui aussi masqué, lui propose d’une voix chaude et troublante de l’accompagner pour une petite balade au clair de lune… Que va-t-il se passer ? Béatrice est-elle en danger ou, au contraire, cette rencontre va-t-elle bouleverser sa vie ? Et si vous osiez une romance érotique… Laissez libre cours à votre imagination. Aucune contrainte de style ou de longueur.

Seizième proposition d'écriture : sujet du 3 avril 2016

Écrire un texte à partir de l’une ou l’autre de ces photos (ou les deux) en précisant dans votre réponse de laquelle il s’agit.

Que vont éveiller dans votre inconscient ces deux photos apparemment totalement différentes ? Je laisse votre imaginaire s’exprimer librement. Aucune contrainte de style ou de longueur.

Quinzième proposition d'écriture : sujet du 20 mars 2016

Quand j'étais petit, je croyais que... Aujourd'hui adulte, cette croyance de votre enfance ne vous a jamais quitté. Vous vous interrogez sur le « comment » et le « pourquoi » de cette situation, les conséquences que cela a eues — ou a encore — dans votre vie. Comment et pourquoi en êtes-vous arrivé à imaginer que... ? Aucune contrainte de style ou de longueur.

Quatorzième proposition d'écriture : sujet du 7 mars 2016

C’est un véritable appel au secours que vous recevez un soir de la part de Régine.

Or, Régine est morte depuis 3 ans…

Imaginez la suite de cette histoire surnaturelle. Comment et quand Régine vous a-t-elle contacté ? Est-elle une inconnue ou étiez-vous lié(e)s par le passé ? Que veut-elle et pourquoi ?

Laissez libre cours à votre imagination, faites-nous frissonner… ou rire… ou pleurer…

Aucune contrainte de longueur.

Treizième proposition d'écriture : sujet du 22 février 2016

La couleur est une sensation produite sur l’œil par les diverses radiations de la lumière émise par une source et reçue directement ou après avoir interagi avec un corps non lumineux. Dans le langage courant, la couleur s’oppose au noir, au gris et au blanc.

Qu’il s’agisse de celles de l’arc-en-ciel, du vert qui symbolise l’espoir, du rouge : l’amour, etc., les couleurs nous entourent et se déclinent dans une multitude de teintes.

Rédigez un prologue dans lequel vous évoquerez votre couleur préférée et celle que vous détestez.

Pour rappel, un prologue est la première partie d’une œuvre littéraire ou dramatique servant à situer le lieu et le contexte. Il pourra laisser présager un événement majeur (guerre, prophétie…)

 

Contrainte de longueur : 2 pages minimum.

Douzième proposition d'écriture : sujet du 8 février 2016

Chaque soir, à 23 heures précises, votre voisin(e) tape trois coups dans le mur, puis se met à chantonner et enfin quitte son appartement. Il(elle) s’absente une demi-heure, revient, tape à nouveau trois coups dans le mur, puis plus rien…

Quel est cet étrange rituel ? Qui est-il(elle) vraiment ? Quel est son secret ?

Vous avez très peur. Après tout, vous l’avez croisé(e) une fois ou deux, mais c’est tout… Vous ne supportez plus son manège, il faut que vous sachiez… 

Onzième proposition d'écriture : sujet du 25 janvier 2016

Cette fois, je souhaite que vous tissiez une histoire selon votre imagination en utilisant obligatoirement les informations ci-dessous :
— personnage(s) principal(aux) : Alida et Ezekiel (vous pouvez n’en choisir qu’un ou garder les deux)
— lieu : la forêt de Brovaldie (ne cherchez pas, vous ne la trouverez nulle part !)
— contexte : une civilisation décadente en proie à la mégalomanie délirante de son chef
— éléments majeurs : une clé, un médaillon, une psyché, un livre, un couteau, une écharpe blanche
— faune et flore : purata et pandanus, asclépiade tubéreuse et rehmannia
— climat : alternance de sécheresse et de pluies diluviennes
— objet insolite : un cornet à bouquin.
Voilà, c’est tout ! Lâchez-vous maintenant !

Dixième proposition d'écriture : sujet du 11 janvier 2016

Comme le dit Grand Corps Malade dans l’une de ses chansons : « Le corps humain est un royaume où chaque organe veut être le roi », donc forcément, il arrive un moment où il y a conflit d’intérêts.
Vous avez décidé de remettre un peu d’ordre dans tout cela en vous adressant à l’organe perturbateur.
Écrivez un texte en optant pour l’une de ces deux méthodes :
— Soit vous avez peur de déclencher sa colère et vous pesez chacun de vos mots en privilégiant la douceur et la compréhension pour ne pas froisser sa susceptibilité ;
— Soit vous en avez vraiment assez et vous lui dites sans aucune retenue tout ce que vous avez sur le cœur.
Aucune contrainte de longueur ni de style.

Neuvième proposition d'écriture : sujet du 21 décembre 2015

Cette fois, la proposition d’écriture s’inspire d’un livre que nous devrions tous nous être procuré pour les fêtes et qui s’intitule 13 à table !
Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit d’une initiative des Restos du Cœur qui, chaque année, demandent à de grands auteurs de la littérature contemporaine de prendre leur plus belle plume pour leur concocter un recueil de nouvelles autour d’un thème.
Cette année, il s’agissait du thème : frère et sœur.
Cependant, on peut être frère et sœur et ne pas avoir beaucoup de choses en commun. Pire, on peut même en arriver à se détester ! Aussi, ce petit livre qui se lit en peu de temps parle des frères et sœurs qui s’aiment, qui se haïssent. Il traite aussi de souvenirs d’enfance, de vie commune, etc.
À chacun son style ! Il est évident que le texte écrit par Maxime Chattam ne ressemblera en rien à celui écrit par Françoise Bourdin !
Les auteurs qui ont participé à ce recueil sont donc : Françoise Bourdin, Michel Bussi, Maxime Chattam, Stéphane De Groodt, François d'Epenoux, Karine Giebel, Douglas Kennedy, Alexandra Lapierre, Agnès Ledig, Nadine Monfils, Romain Puértolas et Bernard Werber.
Donc, à vous de jouer ! Laissez cours à votre propre imagination ! J’ai hâte de vous lire !

Huitième proposition d'écriture : sujet du 7 décembre 2015

Les fêtes de fin d'année approchent !

Vous avez 5, 10, 20, 40, 60 ans ou plus encore : peu importe : rédiger une lettre totalement folle et décalée au père Noël, dans laquelle vous lui demandez quelque chose d'absolument impossible. Faites appel à votre imagination et à votre sens de l'humour !

Septième proposition d'écriture : sujet du 23 novembre 2015

Rédigez un récit en suivant les consignes suivantes et en complétant le texte. Aucune contrainte de longueur.

Dans l'introduction, vous devrez poser un cadre réaliste, normal, banal. Vous racontez, grâce à l'imparfait, une soirée normale. Le lecteur doit comprendre qui vous êtes, où vous vivez, à quelle époque. Il doit pouvoir s'identifier à vous.

Je vais vous raconter une histoire qui va vous bouleverser. Une histoire à laquelle peut-être vous ne voudrez pas croire, une histoire qui vous donnera des cauchemars, une histoire qui a changé ma vie à jamais. Pourtant, cette soirée-là avait commencé comme tous les autres. Ce soir de novembre...

Dans l'avertissement, quelqu'un en qui vous avez confiance doit vous avertir du danger que vous courez.

Pourtant, quelque chose n'allait pas. Je le compris lorsque...

Dans la transgression, vous devez refuser d'écouter les conseils, vous franchissez le point de non-retour. Donnez une explication à votre entêtement : curiosité, passion, défi...

Je savais ce que je devais faire, mais au lieu de cela...

Dans l'intrusion de l'élément perturbateur, vous racontez tous événements étranges et terrifiants qui vous arrivent. Utilisez le vocabulaire de la peur (pensez à développer les sentiments du narrateur-personnel principal)

C'est là que tout bascula...

Dans le châtiment, vous racontez la résolution de l'histoire, et votre châtiment : folie, mort, impossibilité de raconter...

Enfin, tout s'arrêta.

Sixième proposition d'écriture : sujet du 9 novembre 2015

Je vous invite à imaginer une histoire fantastique (sous forme de nouvelle) dans laquelle le personnage sera confronté à un événement surnaturel. Le sujet sera soit omniscient (rédaction à la 3e personne), soit le narrateur (rédaction à la 1re personne). Le personnage central doit être quelqu’un d’ordinaire avec un quotidien banal à qui il arrive ou qui est témoin d’un phénomène étrange. Vous devrez décrire sa réaction quand cela se produit. Au départ, le personnage ne peut pas s’expliquer ce qui s’est produit, mais accepte sans chercher à comprendre. Or, les événements se font de plus en plus inquiétants et il en subit les conséquences.
Votre récit doit se terminer sans donner ni solution ni explication. Le lecteur doit être incapable de choisir entre une explication rationnelle ou irrationnelle. L’impossibilité de trancher doit faire naître le trouble, le malaise, voire l’angoisse chez le lecteur.

Cinquième proposition d'écriture : sujet du 26 octobre 2015

À quelques jours d’Halloween, je vous invite à continuer l’écriture de cette histoire qui privilégie les scènes sanglantes.

« Pour tuer un homme, il faut un mobile. Un mobile et un solide fendoir à viande. Un instrument bien pratique pour découper un cochon... ou un homme. Ce qui revient au même. [...] “Tous les hommes sont des cochons, or ma mari est un homme, donc mon mari est un cochon.” Belle Gunness* sait aussi qu’ils ne s’intéressent qu’à une chose : le sexe. Elle peut le comprendre, mais elle juge cela stupide et trouve bien plus intéressant de s’intéresser à autre chose. Et pour elle, autre chose, c’est l’argent. »

Un seul mot d’ordre : faites-moi frémir ! Libre à vous de terminer l’histoire comme bon vous semble.

*Belle Gunness, plus connue sous le nom de Dame Barbe Bleue, est l’une des tueuses en série les plus célèbres. Dans ce domaine plutôt réservé aux hommes, elle a su faire d’elle une véritable légende en tuant une cinquantaine de personnes et en réussissant l’exploit d’échapper à la police.

Quatrième proposition d'écriture : sujet du 12 octobre 2015

Vous vous remémorez votre jeunesse. Pendant cette période, vous auriez rêvé de faire quelque chose d'incroyable, voire d'insensé, mais vous n'avez pas osé... Aujourd'hui, vous regrettez de ne pas l'avoir fait.

Racontez vos regrets et ce que vous changeriez au passé si c'était à refaire. Ecrire un texte cohérent à la première personne du singulier en respectant la concordance des temps du récit au passé et en utilisant le conditionnel présent et passé comme expression du regret et de l'hypothèse.

Troisième proposition d'écriture : sujet du 28 septembre 2015

Pour ce troisième rendez-vous, je vous invite à « jouer » aux phrases groupées.

Voici 4 phrases* réunies dans deux groupes.

Premier groupe :

1) « Elle s’installa face à la télé, le dos calé au mur, la poitrine gonflée, passa le majeur sur sa ridule. »

2) « Et maintenant, ne me retarde pas, laisse-moi m’en aller. »

Deuxième groupe :

1) « Loriane s’accroupit, plongea son visage dans ses deux mains et se pinça le nez en fermant les yeux. »

2) « Il n’y avait que cette épitaphe cinglante qui sonnait comme un creux, comme une dalle, froide et lapidaire. »

Choisissez un groupe. La phrase numéro 1 sera obligatoirement votre phrase de départ et la phrase numéro 2, la dernière de votre texte.

Toujours aucune contrainte de style ou de longueur, MAIS... trois mots devront obligatoirement apparaître dans votre texte quel que soit votre choix :

CAMEMBERT

DIPLODOCUS

— et PAMPHLET.

*Ces phrases sont tirées du livre de Marc Langlois, À contrecœur, paru aux éditions Qui Lit Vit.

Deuxième proposition d'écriture : sujet du 14 septembre 2015

Pour ce deuxième atelier en ligne, participez à un logorallye.

Qu’est-ce un logorallye ? C’est un exercice qui consiste à inclure dans un texte un certain nombre de mots imposés au départ qui naturellement – il faut bien s’amuser un peu — n’ont a priori aucun rapport entre eux !

Pour cette fois, je vous demande d’inclure « seulement » un minimum de 20 mots choisis dans la liste suivante sans obligation de les utiliser dans l’ordre, sans aucune contrainte de style et de longueur : abeille, barquette, comédie, défaillance, école, festival, gaine, héritage, intestin, jonquille, kebab, liberté, maison, nausée, oignon, parole, queue, raisin, sevrage, tartine, ultrason, verre, wagon, yeux, zonard.

À l’avenir, les règles seront plus strictes, mais chut, vous le découvrirez suffisamment tôt :)

À vos stylos !

Ouverture des ateliers : sujet du 31 août 2015

Pour cette grande première, nous allons commencer tout en douceur et par une rencontre insolite... Vous pouvez traiter l'une des deux options au choix ou, si vous êtes en grande forme, les deux ! Faites appel à votre imagination et à votre sens de l'humour. Pour cette première proposition, aucune contrainte de longueur ou de style.

Vous croisez par hasard le bon roi Dagobert et vous vous apercevez qu'il a mis sa culotte à l'envers !

1) Vous l'évitez, plié de rire, et vous vous précipitez chez vous pour raconter cette rencontre insolite à un membre de votre famille, à un ami ou à toute autre personne de votre connaissance (ou pourquoi pas, à votre animal de compagnie préféré !)

2) Vous ne pouvez pas laisser ce pauvre homme déambuler ainsi, vous décider de l'aborder...